À propos de nous

Positionner l’ONASA comme précurseur de l’autosuffisance alimentaire au Tchad. 

Qui sommes-nous ?

ONASA (office National de Sécurité Alimentaire ) structure parapublique Tchadienne à caractère industriel et commercial, doté d’une personnalité morale, d’une autonomie financière sous tutelle du ministère de l’agriculture et de l’irrigation, dont le siège se trouve à N’Djamena.
La loi n° 002/PR/2001 portant la création de l’ONASA (Office National de Sécurité Alimentaire) a été adoptée par l’assemblée nationale en sa séance du 05 février 2001 et promulgué par le Maréchal du Tchad, le président de la République le 21 février 2001. Le personnel et le biens de l’ex FIR (Fonds d’Intervention Rural) et l’ex ONC (Office National des Céréales ) ont été transférés à l’ONASA conformément à l’article 4 de loi n° 002/PR/2001.

L’essence de l’ONASA.

Notre vision

La vision globale de l’ONASA étant d’assurer au mieux la suffisance qualitative et quantitative alimentaire Tchadienne, traduira la mission ultime de cette entité confiée par le gouvernement Tchadien
Pour traduire au mieux la sécurité alimentaire au Tchad, l’ONASA appui techniquement les producteurs agricoles, les transformateurs et régule le marché des denrées alimentaires. L’accompagnement technique des producteurs, le coaching des transformateurs, la mise à dispositions des infrastructures (entrepôts, magasins, aires de de conservation, stockage et emmagasinage ), la protection des productions et produits transformés, l’accompagnement financier des producteurs /transformateurs, l’appui humanitaires alimentaire aux populations; entre autres font quasiment l’essence de l’ONASA.

Nos missions

L’Office National de Sécurité Alimentaire a pour missions principales :
  • La constitution, la conservation et la gestion du stock de réserve de produits vivriers lui permettant en cas de nécessité ou d’urgence ;
  • Le traitement et la conservation de stocks ;
  • La participation ou financement des aménagements ruraux et des infrastructures utiles aux organisations et populations rurales ;
  • Le concours aux opérations de distribution des aides alimentaires dans le respect de son autonomie financière ;
  • La constitution d’un fonds de sécurité alimentaire ;
  • L’appui à la protection des cultures par le financement des produits et matériels phytosanitaires ;
  • L’appui aux organismes nationaux concernés par le suivi des marchés et des produits vivriers.